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Un service public d’éducation à Saint-Grégoire

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Une rentrée difficile s’annonce à Paul-Emile Victor, l’école publique de notre commune avec un risque de fermeture d’une classe élémentaire (pas de suppression programmée en maternelle mais un nombre d’inscrits en limite du seuil prévu).Pourquoi cette baisse d’effectifs ? 1ère raison : la population vieillit. Globalement moins de familles avec jeunes enfants s’installent à Saint-Grégoire : coûts élevés de l’immobilier et peu de logements locatifs sociaux construits sur la commune (9,7% des résidences principales au 31/12/2008). 2ème raison : les quartiers qui se développent aujourd’hui se situent à l’Est de la commune, à l’opposé de Paul-Emile Victor. Déjà, des familles grégoriennes, déménageant au Champ Daguet, transfèrent leurs enfants de l’école publique vers Notre Dame, plus proche de chez eux. La majorité a bien repris une de nos propositions de campagne en créant le Gregobus, mais ce service ne dessert que Maison Blanche… Il n’est pas envisagé de l’étendre aux enfants du Champ Daguet ou de la Ricoquais pour leur permettre un accès facilité à Paul Emile Victor, comme nous le souhaitions.

Rapprocher l’école publique de tous les usagers 

Ouvrir des équipements publics à proximité de l’habitat relève de la maîtrise et de la gestion de l’aménagement du territoire. La mission d’une commune est aussi d’offrir un service public d’éducation à ses jeunes. C’est aussi aller dans le sens des engagements du Grenelle de l’environnement que de limiter les déplacements.Maison Blanche, Ricoquais, Champ Daguet sont les nouveaux quartiers accueillant des familles avec de jeunes enfants. L’emplacement d’une seconde école publique près de la salle de la Ricoquais est inscrit dans le PLU et la majorité précédente l’a même annoncée lors du discours des 40 ans de Paul Emile Victor.

La question essentielle que nous souhaitons poser aujourd’hui aux élus majoritaires :  

Souhaitez-vous garantir aux grégoriens l’accès à l’enseignement public ? 

Si oui, alors examinons ensemble comment assurer l’accueil scolaire (maternelle/primaire) public dans la partie Est de Saint-Grégoire.

Les élus de l’opposition sont à votre écoute :  http://ensemble-ambition-saintgregoire.fr/

L’urgence climatique : mettre Saint-Grégoire en mouvement

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Les récentes élections européennes ont montré combien les Français se préoccupent de la santé de la planète. 26% des grégoriens qui se sont exprimés, ont choisi l’une des 2 deux listes qui affichaient leur engagement écologique (23% pour Europe Ecologie et 3.2% pour Alliance Ecologie).  

Dérèglement climatique, fonte des calottes glacières, élévation du niveau des mers, la machine climatique s’emballe comme l’a mis en évidence Al Gore dans son film « une vérité qui dérange ». Récemment, Yann-Arthus Bertrand, dans son film « Home », pointe l’irresponsabilité de nos sociétés, soucieuses de leurs intérêts immédiats et repoussant toujours à demain les actions pour la planète. 

Sur quoi agir en priorité ?Un diagnostic des émissions d’un des principaux gaz à effet de serre, le dioxyde de carbone - CO2 -, a été réalisé sur le territoire de Rennes Métropole. Il montre que 53% de ces émissions sont imputables aux déplacements, 37% au chauffage et à la production d’eau chaude sanitaire et 10% à l’électricité.  

L’Union Européenne a signé le protocole de Kyoto pour réduire ses gaz à effets de serre de 20% entre 1999 et 2020. Le compte à rebours est parti. Dans nos communes, des citoyens commencent à agir comme l’a démontré la journée sur l’habitat et l’énergie organisée le 11 octobre dernier à Saint-Grégoire par l’association Saint-Grégoire Démocratie Solidarité. Il faut amplifier le mouvement et là est bien la responsabilité des élus. 

Quelle méthode ?  L’objectif à atteindre suppose tout d’abord de faire un point zéro des émissions de CO2 sur la commune, puis examiner les domaines prioritaires sur lesquels agir. Cette démarche concertée avec les grégoriens, les acteurs économiques, tiendrait lieu « de feuille de route, d’un Agenda 21» à valider à chaque étape.     Les pistes de travail ne manquent pas : déplacements, économies d’énergies dans les logements, les équipements publics, les locaux professionnels… La municipalité doit agir et mettre en mouvement notre commune. 

Unissons dès aujourd’hui nos efforts pour limiter les effets du dérèglement climatique car demain, il sera vraiment trop tard.

Renforcer la politique sociale de Saint-Grégoire

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Sous l’impulsion des élus municipaux, le Centre communal d’action sociale (CCAS) anime une action générale de prévention et de développement social dans la commune en liaison avec les institutions publiques et privées. Il intervient sur le seul territoire de la commune pour assurer une aide ponctuelle aux grégoriens confrontés à de graves difficultés matérielles et financières.

Si l’action sociale relève principalement du département, la commune, institution la plus proche des individus, doit jouer un rôle majeur et pas seulement dans les cas d’urgence sociale. Au travers de son CCAS, elle doit être un partenaire privilégié des personnes en difficulté.

Partenaire, en construisant dans la durée une relation basée sur un engagement réciproque.

Privilégié, parce que proche, réactif et souple dans son fonctionnement.

Au-delà de l’urgence

En 2009, la municipalité contribue au budget de fonctionnement du CCAS à hauteur de 10 000 € (hors Service d’Aide à Domicile, objet d’un budget important, mais annexe à celui du CCAS), soit moins de 0,2 % des dépenses réelles de fonctionnement de la commune.

Est-ce suffisant dans un contexte de crise économique ? Cette crise se traduit par des pertes d’emploi (en un an, le chômage a augmenté de 15,4 % en France), des difficultés pour trouver ou retrouver un emploi, conserver un logement, accéder aux services mis en place par la collectivité ou aux activités des associations ?

Au-delà des aides ponctuelles qu’attribue le CCAS, n’est-il pas opportun de renforcer notre politique sociale sur la durée ?

Quelques pistes

Secours directs :

  • contribution au fonds d’aide aux impayés d’énergie.

Politique familiale :

  • prise en charge des gardes d’enfant pour des mères seules en travail à temps partiel subi ou pour des adultes en stages de formation,
  • accès à la culture (spectacles à tarifs très réduits pour toute la famille) et aux sports.

Lutte contre la précarité :

  • accompagnement spécifique,
  • aide à des formations d’urgence,
  • primes de transport,
  • cofinancement d’une épicerie sociale, avec des communes voisines.

La politique sociale n’étant pas le privilège d’un parti politique, nous invitons ici nos collègues élus à mettre en œuvre un plan pour élargir et renforcer l’action sociale à Saint-Grégoire.  Pour combattre ensemble la précarité.
Les élus de l’opposition sont à votre écoute. www.ensemble-ambition-saintgrégoire.fr

La culture à Saint-Grégoire : toujours sur la touche

Dans le contexte actuel, est-il sérieux de parler culture ? La culture ne serait-elle pas futile, superflue, incongrue en ces temps de crise !
Non ! La culture est créatrice de richesses économiques et d’emplois, elle est un investissement. Elle donne des repères et contribue à l’épanouissement et l’émancipation de chacun.
Qu’en est-il à Saint-Grégoire ?
Aujourd’hui, comme hier, il n’y a pas de projet culturel impulsé par la ville. Nous assistons au service minimum, qui se résume à la poursuite de l’existant : Grand Prix de Peinture, Festival Robinson, Médiathèque… Les autres initiatives (festival de théâtre, spectacles, concerts…) reposent, pour l’essentiel, sur le dynamisme associatif. Cet état de fait semble satisfaire l’équipe majoritaire.
Pourtant nous sommes convaincus qu’il y a tant à faire à Saint-Grégoire !Une vraie politique culturelle, ambitieuse et résolue, pourrait se décliner en 3 axes :- La culture au cœur de la villeIl faut amener la culture au cœur de notre ville en multipliant les propositions, les présentations, les installations… Il faut favoriser les temps de rencontres, de partage, de convivialité. Créer des habitudes culturelles, c’est fidéliser un public, l’accompagner dans ses découvertes. L’intercommunalité est incontournable pour développer des projets culturels. Des liens sont aussi à tisser avec le monde économique (spectacles le midi, expositions dans les entreprises…). La médiathèque, qui est encore aujourd’hui l’équipement culturel central, doit être dotée de moyens supplémentaires pour développer la lecture, l’écrit (rencontres avec des auteurs, lectures publiques…).

- L’éducation artistique
Pour que la culture soit accessible au plus grand nombre, la première démarche est de sensibiliser les jeunes aux arts pour qu’ils puissent découvrir notre patrimoine et comprendre les créations contemporaines. Ce pourrait être la mise en place d’un parcours culturel, en lien avec les équipes pédagogiques, les associations (danse, musique, théâtre, culture traditionnelle…).
- Se donner un axe fort : les arts plastiques
Il faut multiplier les expositions, développer la commande publique, accueillir des artistes en résidence pour les accompagner dans leurs réalisations, créer une artothèque, donner plus d’importance encore au Grand Prix de Peinture…
Voilà donc un chantier ambitieux à lancer, car seul un vrai projet culturel peut donner à notre commune une identité forte, une image dynamique et fédérer ses habitants !
Les élus de l’opposition sont à votre écoute.             www.ensemble-ambition-saintgrégoire.fr

Le budget de Saint-Grégoire 2009 : à la hauteur de la crise ?

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Le budget 2009 aura été soumis au vote du conseil municipal le 19 mars dernier. Ce budget arrive dans une période de forte tension économique et sociale. Nous sommes confrontés à une crise financière et économique sans précédent. Fermetures de plus en plus nombreuses d’entreprises, montée vertigineuse du chômage…  Saint-Grégoire sera, elle aussi, impactée, n’en doutons pas. Déjà dès l’automne, des signes d’alerte se sont manifestés : ils ont montré que les achats et ventes de logements diminuaient sur la commune. Nous pensons que la crise est si grave que la dépense publique peut et doit en atténuer les effets dévastateurs. Et nous, élus d’Opposition, quelles auraient été nos priorités ? Certaines actions engagées par la municipalité de Saint-Grégoire vont dans la bonne direction : l’étude sur les déplacements, la poursuite du projet de réalisation de 3 pavillons à énergie positive sur la ZAC du Champ Daguet, initié par la précédente municipalité, le diagnostic de certains bâtiments communaux réalisé avec le Conseil Local de l’Energie depuis 2005. Cependant, ces actions ne correspondent pour nous qu’à une amorce de ce qu’il faudrait engager rapidement à Saint-Grégoire. Si nous avions été élus, quelles auraient été nos priorités ? Le soutien à l’emploi, l’aide aux familles touchées par la crise et la lutte contre l’effet de serre. Autrement dit, nous aurions agi sur les 3 composantes du Développement durable. Nous aurions mis sur les rails la feuille de route du Grenelle de l’Environnement en y associant au plus près les grégoriens avec la mise aux normes systématique des bâtiments publics, l’aide aux grégoriens et aux entreprises pour réduire leur consommation d’énergie, le développement de l’habitat basse consommation à moindre surcoût en nous appuyant sur les collectivités et structures qui agissent en ce sens, l’aide aux déplacements économes avec le développement du bus et des modes doux de déplacements pour les vélos et les piétons sur des voies sécurisées, la mise en œuvre de l’objectif « 20% de surface agricole bio »  au plus tard en 2020, maintien d’une agriculture péri-urbaine de qualité. Nous aurions mis en place un programme pluriannuel d’investissement à la hauteur des besoins de la commune et favorisant l’activité et l’emploi durement touché avec la réduction du crédit. Nous aurions resserré le budget de fonctionnement pour mieux dépenser sur l’achat public.

Nous aurions été attentifs aux grégoriens touchés par la crise. Car ceux qui rencontrent des difficultés aujourd’hui peuvent rester discrets sur leurs problèmes. Là, nous aurions travaillé sur une dynamique de quartier pour être prêts à répondre aux besoins des familles. De même nous aurions anticipé une augmentation des demandes d’aides à travers le CCAS pour accéder aux services municipaux (cantine, centre aéré…) ou à l’aide aux loisirs sportifs et culturels des enfants…
Les mots qui auraient guidé notre action en 2009 : solidarité, efficacité économique et écologique.